Dirty
Dirty The only thing I listen to is indie music. Always forget my earplugs before a show.

Red Dons - The Dead Hand of Tradition

Red Dons - The Dead Hand of Tradition

Taken By Surprise, Deranged Record (2015)

En cette rentrée les bons élèves du punk mélodique se nomment les Red Dons.

Leur nom fait référence à des espions anglais ayant collaboré avec l’union soviétique contre le régime Nazi pendant la seconde guerre mondiale. On a pas à faire à des idiots et ça s’entend.

Le quatuor, disséminé dans différentes villes, est originaire de Portland. Les Red Dons n’ont pas à rougir de la comparaison avec leurs cultissimes compatriotes des Wipers, tant ils proposent un travail sérieux et appliqué dans la continuité de celui commencé à l’origine avec The Observers.

Un punk finement ciselé, qui dispose d’une section rythmique d’enfer, de guitares électriques triomphantes et des chœurs qui vont bien. On secoue la tête de bon cœur avec le sourire, tant on prend une claque sur les montées et les refrains. Cette troisième copie ne comporte aucune faute de frappe, l’album est varié à souhait, on se laisse guider sans broncher par la voix touchante de Douglas Burns, qui devient plus plaintive sur Weakness, Every single word ou Empires.

Un album intense et efficace, un des meilleurs du genre, qui ébranle vos sens, caresse vos rêves, et vous redonne espoir. Normal vu le nom du groupe vous me direz.

Réconciliez-vous avec le punk, écoutez ce disque bordel.